Depuis le mois d’avril la pêche sportive du bar a repris.
Globalement la météo a été de la partie et les poissons aussi !

Sur ce secteur géographique (Golfe/presqu’île de Rhuys/estuaire de la Vilaine…), les milieux naturels sont très variés.
En bateau :
Certains spots sont aisément remarquables grâce aux rochers et algues qui les composent, milieux naturels en règle général appréciés par notre cher labrax.
Tandis que d’autres spots sont plus homogènes au premier aspect (fond sableux ou herbeux sur de larges surfaces). Ces zones moins « marquées » comportent néanmoins des variations intéressantes telles que des courants ou des hauts fonds. Des variations légères du milieu mais qui peuvent « garder » du poisson…
La maîtrise des différentes techniques (leurres durs de surface ou plongeants/leurres souples/jigs…) et le fait d’alterner celles-ci en connaissance de cause permet donc de débusquer les bars peu importe l’environnement à cibler.
Concernant les situations rencontrées, les sessions ne sont pas toutes identiques et il faut s’adapter en temps réel.
Certains jours il est préférable de favoriser des « pêches de fond », qui nécessitent aussi une bonne maîtrise de l’électronique embarquée.
Tandis que d’autres, il est davantage recommandé une traque plus « à l’ancienne », en cherchant à repérer visuellement les éléments qui trahissent la présence de carnassiers…
Ainsi, de belles situations peuvent se concrétiser avec également de superbes attaques sur les leurres de surface qui rapportent souvent de très beaux spécimens !

Je pratique une pêche proche des côtes, un milieu où la vie se concentre. En plus du poisson, nous avons la chance de rencontrer phoques et dauphins, sans parler des nombreux oiseaux marins qui nous accompagnent !

Du bord à pied :
Le début de saison est aussi bon, en particulier sur les parcs et en estuaire. Des approches qui demandent une certaine condition physique et un niveau technique plus élevé.
On peut ainsi connaître des sorties avec plus d’une dizaine de bars vus sur la session dont certains spécimens/lunkers de +70cm.

Ces photos montrent 2 situations de « pêche à vue », comme j’en rencontre régulièrement.
En haut à gauche du cadre, la queue d’un bar d’une cinquantaine de centimètres caché sous une ancienne table de parc ostréicole. J’ai eu le temps de prendre mon appareil photo dans mon sac et d’avancer mon scion de canne pour vous le montrer sans qu’il ne bouge d’une nageoire…
En haut à droite, un tube qui pourrait se confondre avec un simple bout de bois flottant, mais c’est bien d’un joli bar qu’il s’agit, avoisinant la soixantaine de cm , caché à l’ombre d’un vieil arbre…
Toutes ces anecdotes de début de saison, en bateau et du bord, promettent de belles émotions pour l’été à venir !
Alors à vos agendas et je serai ravi de vous accompagner sur ces secteurs halieutiques du magnifique département du Morbihan !
